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mercredi 18 juillet 2012

"L'attrapeur, un homme sans histoire"

Avis à la population !
C'est fait, c'est officiel, le contrat d'édition pour "L'attrapeur, un homme sans histoire" est revenu signé par mon éditeur. L'était temps !
La couverture sera officielle pour la rentrée, ainsi que le quatrième de couv... eh ! C'est les vacances aussi pour les éditeurs !
Je viens tout juste de renvoyer une première épreuve de correction, histoire de prendre de l'avance... Et puisque grâce à vous je franchis aujourd'hui les 700 visites, (YEEE ! Bravo ! Bis !) je vous laisse le résumé qui figurera sur ce petit roman de : 128 pages, format 15/22, couverture pelliculée... Euh ! je n'ai pas le prix, désolée !

Résumé:
C’est une théorie intéressante. Intransigeante, mais intéressante.
Vous trouvez ! Personnellement je trouve ça pathétique. Je n’ai pas l’once d’une opinion sur moi-même. Je n’ai pas de mémoire, pas de souvenir, pas de passé, pas d’histoire. J’ignore qui je suis et ce que je suis. Je n’ai aucun pouvoir de décision, pas de vie propre. Je suis une marionnette, un instrument, un jouet dans les mains d’une force imperceptible qui me commande. Parfois, de plus en plus souvent en fait, je me sens aussi sec qu’une terre aride. Mon existence n’est que désert, rien n’y a germé et rien n’y germera jamais.
 Je ne peux récolter d’autres satisfactions que celles de donner, de me donner corps et âme, sans condition… J’aimerais, je désirerais, ne serait-ce qu’un jour, une heure, un instant, VIVRE, vivre pour moi-même et seulement pour moi.

Laure se revendique le titre de "raconteuse d'histoires". Elle se plaît à créer des personnages pris dans la tourmente de situations extraordinaires, dans les méandres de leurs sentiments et dans les dédales de leurs émotions. Son genre littéraire ? C'est son imagination, sa soif d'aventures. Dans son précédent roman, "Kunoichi et le Samouraï", elle nous emmenait au cœur du Japon moyenâgeux. Aujourd'hui, c'est sur les routes de France, en Normandie, que l'on voyage. Avec "L'attrapeur, un homme sans histoire", on frôle l'étrange, on touche le paranormal, l'ésotérisme, on danse avec un homme mystérieux...  

Je ne sais pas si je pourrais venir faire un tour sur le blog durant les jours à venir... Je pars chercher le soleil (y en a plus en Normandie :(( "Il est mort le Soleil...") dans le Lot (Rocamadour, Le Gouffre de Padirac...), le ciel bleu, la chaleur, la piscine, la rivière... Les neuf heures de bagnole ;)) Allez, bonnes vacances à tous.

mercredi 11 juillet 2012

Merci Serena

Alors que je cliquais à tout hasard, cherchant des petits riens quant à Kunoichi et le Samouraï, voilà que je dégotte ceci. Le petit commentaire de Serena me va droit au coeur, merci encore.

Samedi 7 juillet 2012607/07/Juil/201211:24
Résumé :
C'est parce qu'elle n'est pas née de l'amour, que Namiko Haïko est ce qu'elle est : une guerrière impitoyable, un mercenaire de l'ombre capable sans regret, ni remords d'occire pour une poignée de Ryo… Une Kunoichi vindicative.
Son apprentissage du Ninjutsu est terminé. Son Senseï la presse de quitter le sanctuaire de son école… « Alors, lui aussi m'abandonne, comme tous les autres avant lui ! »
De sa triste naissance elle ne garde que de l'amertume et de la rage envers ce monde qu'elle hait, mais aussi une lettre (un lègue pathétique) où figure cinq noms ; cinq noms qu'elle grava dans sa mémoire à tout jamais. C'est pour ces cinq patronymes qu'elle va parcourir son pays dans un seul but : la vengeance !
Ailleurs dans la région de Kanto, un autre drame va se jouer ; celui de Tsubaki Tatsuya, jeune Samouraï adepte du Bushido. Il devra quant à lui prouver son innocence…
Deux guerriers, deux arts martiaux, un homme et une femme, deux idéologies, deux destins… une histoire : la leur !

210 pages
ISBN : 978-2-916529-59-2
Prix TTC : 12,00 €

kunoichi-et-le-samourai.jpg
Mon avis :
J'ai commencé cette lecture avec un sentiment partagé. Je ne suis pas fan des romangas mais, comme on m'avait conseillé ce livre, je me suis dit que je pouvais toujours essayer.
Et quelle surprise !
La lecture est aisée, même pour les profanes. L'histoire est passionnante, on a envie de connaître la suite et on ne lâche plus ce livre jusqu'à la dernière page.
Nous sommes dans le Japon historique où deux destins vont se rencontrer : un homme et une femme, deux guerriers assoiffés de vengeance qui vont se rencontrer, s'affronter, s'aimer.
Je ne peux que conseiller ce roman, moi aussi. Vous ferez une incroyable découverte !

dimanche 3 juin 2012

L'après Quillebeuf sur Seine



De retour du petit salon après une longue route : Mouaaaah ! un quart d'heure ;))) Bonne ambiance, peu de visite mais alors quelle joie de se retrouver entre auteurs d'une même maison d'édition : Cyril Quéméner "Les contrées de l'ange", Adeline Neetesonne "Cytise femme pirate, Éléments, La prophétie, Utopique Atlantide"  et moi même, des discussions, des rires, des moments conviviaux, voilà ce qui fait les bons salons (évidement, compter vendre beaucoup de livre...? Faut garder les pieds sur terre !) Heureuse de revoir Daniel Leveillard, auteur de "Le grand dérangement" aux éditions Louise Courteau, une oeuvre extra dans laquelle notre histoire  est épluchée dans les moindres détails et où toutes les vérités sont bonnes à lire, avec humour et panache. Yann Dupont était aussi sur les lieux, je l'avais rencontré au salon de Pont-Lévêque, il présentait son roman "Ressacs". Dans l'ensemble une journée agréable côté rencontres.

jeudi 24 mai 2012

Petite nouvelle de "L'Attrapeur, un homme sans histoire"

Mon second manuscrit, "L’Attrapeur, un homme sans histoire" a été retenu par l'éditeur :  ici

 Après de longues semaines d'attente, le contrat d'édition qui le concerne, me parviendra dans les jours à venir. La couverture et son quatrième sont à l'étude.
Si le choix de la maison correspond au mien, celle-ci reflétera tout à fait un des passages du roman, le plus important à mon sens... Car c'est le moment charnière de l'histoire, celui qui pousse l'attrapeur à changer, qui le motive et le terrorise !
Ce roman est un phénomène. J'ai ici tenté de montrer les dangers de l'altruisme. Se donner entièrement, corps et âme, aux autres, vouer son existence à une cause, même bonne, peut être un drame, s'oublier c'est aussi se perdre. Je crois !

D'un autre côté, dans l'histoire, je me suis permise de donner un petit rôle à la Mort. Un rôle sympathique, beau, et salvateur... ce qu'elle est presque toujours, selon moi ! ;)

Dès que je reçois la couv je vous tiens au courant. 


dimanche 13 mai 2012

Les agents littéraires



« Kunoichi et le samouraï », de Laure Toussaint

Kunoichi et le samouraï > Le livre: Kunoichi et le Samouraï, de Laure Toussaint, éditions Terriciae, 210 pages, 12 €.
> Présentation: Un « romanga » palpitant, une aventure au cur d’un Japon bousculé par les Tokugawa. C’est parce qu’elle n’est pas née de l’amour, que Namiko Haïko est ce qu’elle est : une guerrière impitoyable, un mercenaire de l’ombre capable sans regret, ni remords d’occire pour une poignée de Ryo Une Kunoichi vindicative. Son apprentissage du Ninjutsu est terminé. Son Senseï la presse de quitter le sanctuaire de son école « Alors, lui aussi m’abandonne, comme tous les autres avant lui ! » De sa triste naissance elle ne garde que de l’amertume et de la rage envers ce monde qu’elle exècre, mais aussi une lettre (un legs pathétique) où figurent cinq noms. Cinq noms qu’elle grava dans sa mémoire à tout jamais. C’est pour ces cinq patronymes qu’elle va parcourir son pays dans un seul but : la vengeance !
[Cette critique a été rédigée par Iluze, auteure du blog Chez Iluze que nous vous invitons à découvrir.]

> Kunoichi et le samouraï est un roman parfait pour découvrir le Japon historique. L’auteur explique tous les termes japonais qu’elle utilise. De ce fait, même les plus novices sauront apprécier cette histoire de samouraï et de ninja.
L’intrigue se concentre surtout sur la vengeance des deux personnages principaux. Chacun s’est donné une mission particulière. D’un côté, Haïko tente de retrouver les 5 hommes qui ont maltraité sa mère dans sa jeunesse. De l’autre, Tatsuya, accusé à tort d’un crime qu’il n’a pas commis veut plus que tout respecter la promesse qu’il a fait à son senseï (maître, professeur) pendant que celui-ci agonisait.
Haïko, la kunoichi, nous parait au premier abord une personne froide, sans cœur. C’est une vraie machine à tuer. Peu à peu, la jeune femme va se dévoiler et se découvrir. L’évolution de Tatsuya est moins perceptible. C’est la rencontre entre ces deux destinées qui va donner tout son charme à ce roman. A l’opposé l’un de l’autre, les héros sont tiraillés entre leurs convictions et le sentiment.
Néanmoins, je regrette les heureux hasards, les raccourcis que prend parfois l’histoire. Je veux dire par là que les personnages tombent très rapidement sur les personnes qu’ils recherchent. A croire que le Japon est une toute petite ville où on ne fait que se croiser. Mais peut-être cet élément a-t-il été fait exprès pour rendre hommage aux classiques japonais. J’avais repéré le même défaut dans La pierre et le sabre d’Eiji Yoshikawa.
Le style de Laure Toussaint est très agréable. Il privilégie bien l’immersion dans le roman. Elle a su créer un bon rythme au récit en alternant les moments d’action avec des périodes plus calmes. La fin de ce récit est tout à fait surprenante. Je m’attendais à quelque chose de joyeux et convenu.
Kunoichi et le samouraï fut donc pour moi une lecture plaisante. C’est une jolie aventure qui pourrait plaire aux adultes comme aux adolescents. Je n’ai qu’un seul regret. Je n’ai pas compris pourquoi ce livre est défini comme un « romanga ».

> Extrait :
« L’ombre féline se déplaçait aussi vive qu’un éclair déchirait le ciel. Elle se faufilait d’arbre en arbre, de buisson en buisson. S’il fallait mimer un rocher, elle devenait ce rocher. S’il fallait être l’eau de la rivière, elle devenait cette eau, froide, filante comme l’étoile, courante et déterminée. Ce n’était plus une jeune fille sage cachée dans un kimono.  Elle revêtait l’habit de noirceur. Une tenue qui lui collait parfaitement à la peau. Son corps, son âme et son cœur s’imprégnaient de ce vêtement. Il semblait taillé pour elle. « 
> Et s’il fallait mettre une note, ce serait:

samedi 5 mai 2012

Dans Ouest France.


Le Salon littéraire a réuni 17 auteurs - Coudray-Rabut

mercredi 02 mai 2012
Le Manoir du domaine des calvados Christian Drouin, a accueilli samedi, le 1 er Salon littéraire organisé par l'Académie de recherche, académie fonctionnant au niveau national avec un collège de soixante-dix académiciens.
« J'ai invité dix-sept auteurs (photo), huit d'entre eux sont des académiciens, dont Christian Drouin depuis un mois. Nous avons deux auteurs luxembourgeois et un belge. Je voulais une belle cohérence pour ce 1 er salon », indique Daniel Leveillard, président de l'Académie de recherche. À la pose déjeuner, les auteurs ont fait la visite de la distillerie.